Un abri dans son jardin

Un abri dans son jardin

Que vous vous en serviez pour ranger vos outils, appareils de jardinage et meubles de jardin, pour vous détendre et faire la fête ou encore comme une deuxième pièce de vie au vert : la construction d’un chalet de jardin est soumise à certaines contraintes réglementaires.

Petit tour d’horizon des éléments à prendre en considération lors de l’acquisition ou de la construction d’une cabane de jardin.

Choisir le modèle adapté

Il s’agit déjà de déterminer le rôle de votre abri. Plus le cabanon sera grand, plus sa construction nécessitera de temps. Ainsi, si votre cabanon a pour seul objectif d’y ranger des outils de jardin ou des vélos, un modèle plus petit vous permettra d’économiser du temps et de l’argent.

Si vous utilisez la cabane de jardin comme espace de vie ou que vous prévoyez d’y faire hiverner des plantes, veillez à ce que le cabanon soit isolé suffisamment.

Si votre cabanon sert principalement au stockage d’outils, vous n’aurez pas besoin d’équipements intérieurs très sophistiqués. Toutefois, il peut être pratique de réfléchir au préalable à l’ameublement, à l’installation de prises électriques, le type de vitrages ou de revêtements muraux, etc.

Les démarches administratives

Avant d’entreprendre tous travaux de construction, il est impératif de se renseigner auprès des autorités locales avant de débuter la construction.  Les lois peuvent varier selon les régions et les cantons et il pourrait être nécessaire d’obtenir une autorisation de construire.

En règle générale, votre construction ne doit pas nuire à l’intérêt public : respect de l’environnement, du paysage, des sites naturels et historiques, des intérêts des voisins… Elle doit aussi se conformer aux normes d’urbanisation de votre région ou de votre canton.

Abris de jardin

Pour obtenir un permis pour construire votre abri de jardin, il faut s’adresse au service d’urbanisme ou des constructions de votre lieu de vie. Le permis de construire peut être obligatoire ou facultatif pour un abri de jardin. Cela dépend avant tout de l’usage et des dimensions de la construction.

Besoin ou non d’une autorisation

Les critères sont généralement la taille, la hauteur, la largeur, etc. ainsi qu’une toiture. Un permis sera de toute façon nécessaire si la construction ou l’extension est chauffée et utilisée et/ou habitée en permanence.

Obtenir un permis de construire ou une autorisation administrative pour abri de jardin est obligatoire dans la plupart des cantons dès lors que la surface excède 8 à 10 m2. En effet, au-delà de cette surface, la construction implique généralement des travaux de bétonnage pour assurer la pérennité de votre structure. En revanche, il est inutile de demander un permis pour construire pour installer un petit couvert qui n’abritera que quelques vélos. Dans tous les cas, se renseigner auprès de l’autorité concernée pour savoir si votre construction nécessite ou non un permis reste la règle.

 

Les distances à respecter

Des normes de distances par rapport aux propriétés avoisinantes sont signalées dans la plupart des polices de constructions de votre commune. De même, la hauteur des murs et la toiture de votre abri de jardin sont également réglementées.  Pour prévenir les risques de litiges avec les voisins ou votre commune, il convient de bien se renseigner avant d’entreprendre la construction.Abri vélos

Conséquences des constructions non autorisées

Si vous ne respectez pas les prescriptions, vous devrez vous attendre à des conséquences. Dans tous les cas, une procédure ultérieure dans le cadre du droit de la construction doit être effectuée. Les maîtres d’œuvre dont le projet est susceptible d’autorisation s’en tirent à bon compte. La commune leur délivrera un permis de construire mais une amende ou un avertissement sera également de mise. Les amendes sont l’exception plutôt que la règle. Mais cela peut être encore plus désagréable : si l’autorité parvient à la conclusion que la construction ne peut pas être autorisée, elle doit être démontée.

Sources:
www.abribois.ch
www.bauhaus.ch

Comment réussir l’éclairage de son intérieur ?

Comment réussir l’éclairage de son intérieur ?

En janvier, nous vous parlions de l’installation électrique lors de la construction d’une villa. L’étape suivante n’est pas des moindres puisqu’il s’agit désormais de bien éclairer son intérieur. En matière d’éclairage, ils existent de nombreuses possibilités (température de couleur, puissance, éclairage directionnel ou indirect, etc.). Difficile souvent de s’y retrouver. Bien éclairer son logement est pourtant primordial pour créerl’ambiance générale d’une pièce et garantir le confort approprié, par exemple dans les pièces où se trouve un plan de travail. Trouvons l’éclairage idéal, pièce par pièce !

Dans le salon

Principale pièce à vivre de la maison, le salon est un lieu de convivialité et de détente. Afin de s’adapter à toutes les situations, misez sur plusieurs sources de lumière modérées plutôt qu’une seule trop intense. On peut donc prévoir un éclairage général, en suspension par exemple, qui couvrira toute la pièce. Ajoutez des éclairages ponctuels pour accompagner vos activités : une lampe à poser proche du canapé pour lire, une suspension vers la télévision, etc.

On misera ici sur les couleurs chaudes pour créer une ambiance chaleureuse.

Dans la cuisine/salle à mangerEclairage cuisine

Dans la cuisine, on y prépare les repas, un éclairage directionnel est donc indispensable. Il faudra éviter l’ombre : la lumière devra donc être dans l’axe du plan de travail et non pas derrière vous. Sur un îlot de cuisine, on placera un éclairage large et au plafond pour cuisiner confortablement. Dans les deux cas, on optera pour des ampoules à teinte froide pour restituer la couleur des aliments, sans filtre.

Un point lumineux pour l’ambiance générale pourra être sous forme de suspension large ou en araignée afin de couvrir toute la pièce. En ajoutant un variateur, on pourra tamiser la pièce côté salle à manger et créer lorsque nécessaire une ambiance chaleureuse.

Dans la chambre

Principalement dédiée au repos, la chambre est à prévoir avec un éclairage modéré. Un luminaire au centre de la pièce pourra jouer un rôle plutôt décoratif. Le besoin de lumière se trouve ici principalement de part et d’autre du lit. Ainsi, prévoyez-y des points lumineux, lampes à poser ou appliques murales. Pour les lecteurs, privilégiez des luminaires directionnels pour lire confortablement sans forcer les yeux.

Eclairage chambre

Dans la salle de bain

La salle de bain a besoin d’un éclairage général assez puissant pour voir correctement, d’autant plus s’il n’y a pas d’apport de lumière extérieure. Des points lumineux proches de la lumière du jour peuvent être ajoutés au-dessus du lavabo et proche des miroirs pour restituer les nuances correctes de la peau.

La douche pourra être agrémentée de spots placés proche des murs afin que la lumière ne se reflète pas sur le carrelage. Un variateur permet quant à lui de tamiser l’ambiance lorsque l’heure n’est pas aux soins de la peau mais à la relaxation.

Dans le hall d’entrée

L’entrée pourra bénéficier d’un éclairage général et ménager une atmosphère accueillante. Le luminaire choisi peut y être décoratif si la taille de l’espace s’y prête. Si une fonction particulière est attribuée à cette pièce, par exemple un miroir, un renfort par un point lumineux supplémentaire peut être prévu.

Eclairage entrée

Dans le bureau

Puisque le bureau est destiné au travail, il faut prévoir plusieurs sources de lumière. Un éclairage général au plafond ne sera pas suffisant et créera trop d’ombre sur le bureau. On y ajoutera donc une lampe de bureau directionnelle. Afin d’éviter l’éblouissement et les reflets gênants sur l’écran d’ordinateur et le papier, privilégiez des ampoules halogènes ou leds.

Sources:
https://www.cotemaison.fr/
https://www.castorama.fr/
https://www.maisoncreative.com/

L’installation électrique : par où commencer ?

L’installation électrique : par où commencer ?

L’installation électrique d’une maison est complexe et nécessite un certain savoir-faire. Dans le cadre d’une construction nouvelle, il est important de veiller à ce que celle-ci réponde aux normes en vigueur afin de garantir votre sécurité et de maintenir un bon niveau de confort.

Dans cet article, nous vous expliquons quelles étapes sont nécessaires dans votre projet afin de vous garantir une installation électrique complète, sûre et personnalisée.

Offre électrique de base

Tous nos projets de villas comprennent une offre électrique de base qui suit les prescriptions suisses de construction.

Cette installation comprend :
– les tubes dans les parois,
– les câbles, les interrupteurs et les prises en couleur blanc ou blanc cassé,
– le tableau électrique qui est installé dans le local technique.

Chaque pièce est équipée de prise(s) simple(s) et/ou triple(s) et de point(s) lumineux. Des tubes en attente sont également prévus pour les futurs raccordements. Par exemple, la cuisine sera équipée de tubes vides pour le raccordement des plaques chauffantes, du lave-vaisselle et de la hotte de ventilation.

Quant à l’extérieur, l’entrée est munie d’un point lumineux en façade et la terrasse extérieure d’une prise simple avec un interrupteur à l’intérieur et également d’un point lumineux.

Proposition de l’électricien

Pour chaque projet, notre électricien applique l’offre de base aux plans de la construction nouvelle. Ce plan basé sur le descriptif de construction détaille l’emplacement de chacun des points électriques (prises, interrupteurs, etc.).

Personnalisation

Les clients, en tant que maîtres de l’ouvrage, prennent connaissance de cette première proposition. A ce stade, ils ont la possibilité de personnaliser l’installation selon leurs besoins et leurs envies. Une séance a donc lieu avec notre électricien afin de passer en revue les plans de l’installation électrique. Sous les conseils avisés de notre spécialiste, les clients font part de leurs modifications et les plans sont alors revus selon leurs désirs.

La mise à jour des plans implique généralement des plus-values ou des moins-values. Le devis est donc actualisé selon les modifications apportées. Le décompte électrique pour l’installation et les nouveaux plans sont à nouveau soumis aux maîtres de l’ouvrage pour une validation finale.

Absences fréquentes ou résidences secondaires : les bonnes pratiques pour votre chauffage

Absences fréquentes ou résidences secondaires : les bonnes pratiques pour votre chauffage

Chauffer son logement secondaire ou lorsqu’on le quitte souvent n’est ni économique ni écologique. Contrairement aux idées reçues, il faut moins d’énergie pour remonter la température ambiante de 6°C à 20°C que pour maintenir continuellement cette température entre 15°C et 20°C pendant cinq jours d’absence. L’avantage énergétique est évidemment encore plus grand si l’absence dure plus longtemps. Cette bonne pratique ne nuit pas à votre confort, puisque le marché propose des solutions fiables pour commander le chauffage à distance, afin de retrouver une température agréable à son heure d’arrivée.

Des solutions techniques pour pratiquement tous les chauffages

La plupart des chauffages peuvent être enclenchés ou réglés à distance :

• par téléphone fixe ou téléphone mobile
• par sms
• par Internet

De nombreux modèles de chaudières automatiques (gaz, mazout ou pellets) et de pompes à chaleur sont équipés (ou pré-équipés) pour être commandés à distance. Dans les autres cas, comme pour les chauffages électriques directs au sol ou par radiateurs, il est presque toujours possible d’ajouter un boîtier spécial sur le tableau électrique qui sera relié à l’installation de chauffage et au réseau de téléphonie fixe ou mobile. La commande, pose comprise, coûte généralement entre CHF 800.- et CHF 1500.-.

Les boîtiers de commande à distance offrent toutes sortes de possibilités. Les plus simples font passer le chauffage du mode “hors gel” à la température de confort, et vice versa. D’autres gèrent aussi le chauffe-eau. D’autres encore peuvent enclencher différents appareils électriques et l’éclairage. Les plus sophistiqués sont couplés à des capteurs qui peuvent informer le propriétaire sur la température des locaux ou l’arrivée d’un intrus. Et pour les chauffages électriques directs, il y a des possibilités de piloter indépendamment les radiateurs dans les différentes pièces.

L’économie de chauffage rembourse rapidement le prix de la commande

Quel que soit le type de résidence, il vaut la peine de baisser la température de consigne du chauffage lors d’absences prolongées fréquentes. La diminution d’un seul degré de la température ambiante équivaut à une économie d’énergie (et d’argent) de 5 à 7%. Abaisser la température de 21 à 15°C engendre une économie d’environ 30% sur les frais de chauffage (soit CHF 300.- par an pour un chalet moyen). Et en descendant jusqu’à 6°C, on peut atteindre 60% d’économie.

Baisser le chauffage permet aussi des économies annexes : le moteur-compresseur du frigo ou du congélateur tournera moins; dans les armoires, les denrées alimentaires se conserveront mieux et plus longtemps; fonctionnant moins souvent, la chaudière ou la pompe à chaleur s’usera moins.

Bien choisir la température d’absence et le moment de la remonter

La bonne utilisation d’une commande à distance requiert un peu d’expérience. Le temps nécessaire à la remontée de la température intérieure va dépendre de la température extérieure, de la réserve de puissance de l’installation de chauffage, et du type de construction : un chalet en bois se chauffe plus vite qu’une maison en pierre ou en béton ; un bâtiment avec une isolation extérieure met plus de temps à se refroidir et à se réchauffer qu’avec une isolation intérieure.

On se rappellera aussi qu’avec un chauffage au sol la remise en température peut prendre 2 à 3 jours. De plus, si le chauffage est électrique et profite du tarif de nuit pour accumuler la chaleur, il faut le relancer au moins la veille de son arrivée !

Dans certains cantons, la loi oblige les propriétaires à s’équiper d’une commande de chauffage à distance

Les cantons du Valais et de Neuchâtel sont, pour l’instant, les seuls en Suisse romande dont les lois sur l’énergie obligent les résidences secondaires neuves à s’équiper d’un réglage à distance avec au moins deux niveaux de température ambiante. Ces exigences deviennent également valables pour les résidences secondaires existantes lorsqu’on prévoit un changement du système de distribution du chauffage.

https://makeheatsimple.ch/
https://www.suisseenergie.ch/

Check-list pour un déménagement serein

Check-list pour un déménagement serein

Le jour J approche à grands pas ? Que vous déménagiez seul ou avec l’aide d’un professionnel, un déménagement réussi se doit d’être bien préparé ! N’oubliez pas toutes les démarches nécessaires et une check-list. Voici nos conseils : 3 MOIS AVANT

  • Contactez une entreprise de déménagement si vous ne prévoyez pas de le faire avec votre entourage;
  • Faites établir plusieurs devis car les prix peuvent varier fortement. Plusieurs formules existent : le déménageur s’occupe de tout de A à Z, mais cela a un prix, le déménageur démonte et remonte les meubles, emballe et déballe les objets fragiles ou il se charge uniquement du chargement et le déchargement, mais c’est vous qui emballez;
  • Evaluez le volume à déménager : il se calcule en m3 et correspond généralement à la moitié de la surface en m2, soit un volume de 60 m3 pour une surface de 120 m2;
  • Dénoncer votre contrat de location si vous êtes locataire (ou avant suivant les clauses de votre contrat).

2 MOIS AVANT

  • Commencez à trier, donner ou jeter;
  • Procurez-vous des grands cartons et rangez-y petit à petit tout ce dont vous n’aurez plus besoin jusqu’au déménagement;
  • Prenez soin d’indiquer sur chaque carton son contenu et la pièce de destination dans votre nouveau logement;

1 MOIS AVANT

  • Posez un congé auprès de votre employeur : vous avez droit à un jour de congé, voire plus, lorsque la distance est importante;
  • Annoncez votre départ auprès de votre commune de domicile ainsi qu’à tous les services concernés. Dans les 14 jours suivant votre déménagement, n’oubliez pas de vous annoncer auprès du contrôle des habitants de votre nouvelle commune de domicile qui fera suivre l’information à l’administration fiscale;
  • Si vous avez des enfants, organisez leur changement d’établissement scolaire;
  • Prévoyez l’acheminement de votre courrier vers votre nouvelle adresse;
  • Informez les services industriels de votre logement actuel et de votre nouveau domicile pour le relevé des compteurs et l’activation des services;
  • Communiquez votre nouvelle adresse à votre banque, employeur, caisse maladie, assurances,…;
  • Pensez à conclure une nouvelle assurance ménage ou à adapter la vôtre pour votre nouveau logement.

8 JOURS AVANT

  • Prévoyez l’emplacement de vos meubles sur le plan de votre nouveau logement que vous donnerez à votre déménageur le jour J;
  • Retirez tout ce qui est accroché aux murs car les déménageurs ne le feront pas;
  • Pensez à vider et dégivrer réfrigérateur et congélateur 2 jours avant le déménagement;
  • Confirmez l’heure du rendez-vous au déménageur et prévenez les voisins la veille du déménagement;
  • Organisez le nettoyage de votre appartement en vous renseignant notamment si vous devez effectuer un nettoyage sommaire ou de fond en comble;
  • Fixez un rendez-vous avec votre bailleur pour l’état des lieux de sortie et entendez-vous pour récupérer votre caution.

Le JOUR J

  • Tâchez d’avoir les clefs de votre nouveau logement;
  • Faites en sorte qu’une personne soit présente dans votre nouveau logement pour recevoir les déménageurs à l’arrivée;
  • Vérifiez qu’il n’y a pas eu de casse au déballage;
  • Prévoyez quelques outils pour votre installation dans votre nouveau chez-vous;
  • Installez-vous ! Et prenez soin d’examiner le loyer et de signaler sous 30 jours tous les défauts à votre bailleur.

Et n’oubliez pas de remercier toutes les personnes qui vous ont prêté main forte avec un repas dans votre nouveau lieu de vie !

Marilyne E.

Sources:
Comparis.ch
ch.ch

Types de toiture : il y en a pour tous les goûts !

Types de toiture : il y en a pour tous les goûts !

Le choix de la toiture est une étape importante dans la construction ou la rénovation d’une maison. Au-delà de l’esthétique, le rôle de la toiture consiste principalement à isoler efficacement votre villa.

Les matériaux et la forme sont choisis en fonction des goûts et du budget de chacun. Mais attention, ils doivent également respecter les réglementations locales et le climat de la région.

Il existe 3 grandes familles de toiture : en pente, plat ou arrondi (plus rare). Chaque forme de toiture peut avoir plusieurs types de couverture (ardoise, tuile, métal, bois, béton, etc.). Ce qui implique des compétences et coûts très variés pour la pose. Petit tour d’horizon des principales catégories :

 

Les toitures en pente :

La toiture en pente est encore à ce jour la forme de toit la plus répandue. Particulièrement appréciée pour son côté pratique, elle convient particulièrement pour les régions neigeuses et pluvieuses. Le degré de la pente facilite en effet l’évacuation de l’eau. Il faut tout de même savoir que la détermination de ce degré de pente dépend d’un certain nombre de critères dont la superficie de l’habitation, le nombre de versants, la largeur du toit ainsi que la hauteur du pignon. Ce critère est également défini en fonction du matériau utilisé. Un toit en chaume nécessite entre autres une pente minimale de 40 %, contre 35 % pour une toiture en tuiles. La toiture en pente se décline en plusieurs versions, comme par exemple :

  • à versant unique,
  • à 2 pans,
  • à 2 pans en croupe,
  • à 2 pans avec lignes de bris,
  • à 4 pans ou
  • à coyaux ou à comble retroussé.

 

 

Les toitures plates :

Comme son nom l’indique, la toiture plate ne présente aucune pente ce qui permet d’aménager une terrasse ou un espace végétalisé. Un seul pan la compose, il ne s’agit pas véritablement d’une charpente mais plutôt d’un support. Ce type de toiture a des exigences élevées concernant l’isolation et les systèmes d’étanchéité. Ainsi, elle est généralement composée comme suit :

  • D’un revêtement pour protéger l’étanchéité,
  • D’une étanchéité pour éviter les infiltrations,
  • D’une isolation thermique et de pente,
  • D’un écran protégeant l’isolant de l’humidité (pare-vapeur)
  • D’une couche protectrice du support,
  • D’un support.

Des ouvertures peuvent être ajoutées pour aérer et faire rentrer la lumière.

Un toit végétal permet de renforcer l’isolation naturelle. Cette toiture présente une esthétique résolument moderne mais exige une gestion parfaite de l’écoulement des eaux de pluie pour éviter les risques d’infiltration.

 

Les toitures arrondies :

Peu courante, la toiture arrondie reste un élément architectural original et idéal pour exprimer sa créativité. Elles peuvent être en forme de dôme, en courbure simple, double ou en tourelle. Cette forme de toiture est souvent prisée par les écologistes. En effet, elle permet une récupération facile de l’eau de pluie en installant des gouttières tout autour du toit avec des tuyaux de descentes.

 

 

 

https://www.preservationdupatrimoine.fr/
https://www.bauder.ag/
https://www.quelleenergie.fr/