Récit d’une rénovation dans le district de Nyon

Récit d’une rénovation dans le district de Nyon

Quelques semaines après avoir exploré des pistes de réflexion pour choisir entre la rénovation et la construction, place au récit d’un couple qui a opté pour la rénovation de leurs biens en parallèle d’une construction nouvelle destinée à la location :

Préparation

Nous voilà en avril 2018, dans le district de Nyon, nos clients venaient de signer un contrat d’accord pour mettre à l’enquête un projet locatif de deux villas jumelles reliées entre elles par des couverts à voitures. Ils en profitent alors pour nous faire visiter leur propre villa située non loin car l’envie de rénovation se faisait sentir.

Après avoir défini les travaux de rénovation à effectuer, les plans de la maison nous ont été transmis. Nous avons également pris  des renseignements auprès du service des constructions de la commune de domicile au sujet de la dépendance (Poolhouse) que nos clients souhaitaient démolir puis reconstruire.

 

Poolhouse avant rénovation

 

Bien évidemment, les travaux à exécuter à l’intérieur de la villa ne nécessitaient pas de demande d’autorisation de construire. Il en était autrement pour ceux prévus pour le Poolhouse étant données les modifications souhaitées lors de la reconstruction. Ce dernier devait être plus grand, avec plus de fenêtres, etc. Une procédure simplifiée (voir encadré) a donc été entamée auprès de la commune pour cette dépendance.

Procédure simplifiée : Par rapport à la procédure ordinaire, il s’agit de pouvoir permettre au requérant de suivre une procédure en principe plus rapide et moins coûteuse, donc adaptée à l’objet de moindre importance soumis à une autorisation.

Les mois suivants, de riches discussions ont pris place entre Mistral Construction et nos clients afin de déterminer exactement les travaux désirés. Au besoin, nous nous sommes rendus sur place pour visualiser les lieux et prendre des mesures. Finalement, un devis a été émis pour les travaux de rénovation. Quant à la dépendance, notre architecte a délivré des plans à nos clients durant l’été.

 

Revêtement extérieur avant rénovation

 

Devis

Au total, trois devis leur ont été soumis :

  1. Pour les travaux de rénovation dans la villa (réfection totale de deux salles d’eau et de toutes les peintures des murs, plafonds et portes),
  2. Pour les travaux de démolition et reconstruction du Poolhouse,
  3. Et pour les travaux de rénovation des revêtements extérieurs sur la terrasse autour de la piscine.

Après validation de l’ensemble des devis, les travaux ont pu débuter à l’automne.

Travaux

Première étape effectuée : un grand travail de démolition dans les salles d’eau, sur la terrasse et de l’ancien Poolhouse.

Viennent ensuite les va-et-vient des différents corps de métier (maçon, sanitaire/chauffagiste, électricien, etc.). Parallèlement, les finitions intérieures choisies par les clients (carrelages, faïences, appareils et meubles sanitaires) ont été livrées sur place et posées avec soin par nos spécialistes.

 

Poolhouse après rénovation

 

Sur demande des clients, quelques travaux supplémentaires ont été réalisés en cours de route. Nous avons par exemple remplacé des spots dans le séjour de la villa ainsi que le sol du garage. Nous avons également coordonné nos travaux avec ceux de l’entreprise mandatée directement par nos clients pour la livraison et la pose d’un sauna dans la villa.

La villa a été terminée avant Noël.

Concernant les revêtements extérieurs, les dalles ont pu être posées au printemps 2019.Quant à la construction du Poolhouse, elle s’est déroulée durant les premiers mois de la même année, suite à l’obtention de l’autorisation de construire et s’est achevée au mois de mai.

 

Revêtement extérieur après rénovation

 

Rénover : une question de goût et de coût

Rénover : une question de goût et de coût

Des envies de changement ? Pensez à la rénovation !

Rénover une villa représente, au même titre que la construction, un grand projet dans la vie d’un propriétaire. Que ce soit pour revendre son logement, faire des économies d’énergie ou améliorer son confort de vie, il faut admettre qu’une rénovation en profondeur peut s’avérer aussi onéreuse qu’une construction à neuf si l’on ne prend pas garde aux dépenses.

Investir dans la rénovation reste néanmoins une activité rentable et ce, sur le long terme si cette dernière est bien avisée et planifiée.

Petite sélection des avantages de la rénovation :

  • Une plus-value indéniable : une maison ancienne rénovée au confort moderne apporte un cachet supplémentaire à votre bien.
  • Un investissement rentable : que ce soit pour la vente ou la mise en location, votre villa rénovée vous garantira un retour sur investissement en un temps record.
  • Des économies : vous disposez du chantier de base contenant déjà les réseaux et circuits indispensables, de plus le terrain est déjà acquis.
  • L’emplacement : les biens anciens sont généralement mieux situés que les nouveaux.
  • Aides financières publiques pour la rénovation : les Cantons et de nombreuses Communes possèdent leurs propres programmes de promotion et donc d’aides financières dans le domaine de l’énergie (subventionnement pour une isolation performante, remplacement d’une installation de chauffage, etc.).
  • Des avantages fiscaux : l’amortissement d’un emprunt permet d’économiser sur les impôts.
  • Des formalités administratives pour les autorisations souvent moins contraignantes lors d’une rénovation.

Au-delà de ces avantages certains, d’autres questions non-négligeables sont à se poser au moment d’opter pour la rénovation d’une villa :

  • Vaut-il la peine de rénover partiellement la villa ou une démolition totale est-elle nécessaire ?
  • Si vous vivez dans votre villa, l’ampleur des travaux vous permettront-ils de continuer à y vivre ou faudra-t-il vous reloger temporairement ?
  • Est-il plus avantageux de rénover étape par étape ou de rénover le tout en une fois ?
  • Vais-je effectuer une partie des travaux moi-même ou toute la rénovation sera confiée à des entreprises ?
  • Le projet de villa rénovée respecte-il les règlements de construction en vigueur ?

N’oublions finalement pas que les bâtiments anciens cachent parfois des surprises qui peuvent coûter cher. Pour juger de l’état d’une maison ancienne, il est donc recommandé de demander conseil auprès d’experts.

Si vous hésitez encore entre une construction à neuf ou une rénovation, Mistral Construction est là pour vous guider de manière professionnelle dans votre démarche. Nous pourrons déterminer ensemble la meilleure solution pour vous tout en respectant votre budget.

Marilyne Emery

Sources:
https:// www.bcvs.ch/
https:// www.monequerre.fr/
https:// tiba-constructions.com (image)
https:// s3-eu-west-1.amazonaws.com/sc-files.pjms.fr/p/pjms/580/000/264/733/ea883f7d1a7a49b2a58fe7997dfc8760.jpg (image)

Un chez-soi façon Feng Shui

Un chez-soi façon Feng Shui

Après l’effervescence des fêtes de fin d’année, retour au calme en adoptant quelques préceptes Feng Shui, art chinois millénaire, qui aide à créer des intérieurs où il fait bon vivre et enclins au bien-être.

Qui n’a jamais rêvé d’un intérieur comme une bulle de détente et de lâcher-prise dans un monde qui va toujours plus vite ? En adoptant quelques principes à la maison, vous transformerez votre foyer en un lieu zen. Décryptage et tour d’horizon pièce par pièce…

Qu’est-ce que le Feng Shui ?

Art de vivre chinois, le Feng Shui met en avant certaines règles de bons sens en matière d’aménagement, de choix de couleurs et de matières pour un habitat plus harmonieux. Le but étant de se créer un lieu de vie tourné autour du bien-être ! En chinois, ce mot signifie « vent et eau ». Cette pratique ancestrale a été créée à l’origine pour choisir le lieu idéal pour bâtir sa maison en suivant cinq éléments : le Bois, le Feu, la Terre, le Métal et l’Eau. Aujourd’hui, on applique les principes du Feng Shui à son espace intérieur pour gagner en équilibre et sérénité.

L’importance des couleurs dans le Feng Shui

Les couleurs ont une signification toute particulière dans le Feng Shui car elles font référence à un symbole important dans l’art chinois : le yin et le yang. Les deux facettes opposées doivent se compléter pour trouver l’harmonie et l’équilibre. Le côté yin, créateur et stimulant, se traduit par des teintes pastel et des couleurs froides comme le vert ou le bleu. Le yang, quant à lui, a pour symbolique le dynamisme et l’énergie, comme dans les tons vifs et chauds du rouge, de l’orangé, du rose et du jaune.

Dans les chambres et les salles d’eau, on optera pour des tons doux, plus propices au bien-être et à la détente.

Le bleu et le mauve sont idéals dans les pièces de travail (bureau, bibliothèque,…) car ils invitent à la concentration.

Selon les préceptes du Feng Shui, la couleur jaune a le don d’améliorer la communication. On peut donc l’adopter dans toutes les pièces de la maison, avec une préférence pour la cuisine et le salon !

Associé à la jeunesse, le vert stimule la créativité et le changement. Il sera donc parfait dans une chambre d’enfant ou d’ados pour éveiller leur sens !

Entre passion et pouvoir, le rouge est également la couleur de la vitalité. Salon, bureau, entrée, et même grâce à quelques accessoires comme des coussins, dans la chambre à coucher, cette teinte redynamise toutes les pièces de la maison.

Les règles d’aménagement du Feng Shui

L’un des concepts principaux du Feng Shui est la bonne circulation des énergies. Chaque pièce ayant une vocation différente, elles répondent individuellement à des règles bien spécifiques.

  1. L’entrée

C’est par cette pièce qu’entrent les différents courants d’énergie. Cette pièce doit donc être impeccable, dégagée et si possible lumineuse. Pensez aux bouquets de fleurs et aux miroirs qui augmenteront le potentiel Feng Shui de cet espace.

  1. La cuisine

Considérée comme le cœur de la maison, la cuisine mêle deux éléments incompatibles, le feu et l’eau. Evitez donc de placer votre lave-vaisselle en face du four ou les plaques à côté de l’évier. Autre élément important : ranger tous les couteaux pointus afin de limiter les ondes négatives.

  1. Le salon

Pièce multifonctions, le salon accueille les proches mais permet aussi de se reposer ou de manger. Le confort aura donc de l’importance : choisissez des assises aux lignes plutôt arrondies. N’hésitez pas à l’agrémenter d’un feu de cheminée car il favorise le bien être !

  1. La chambre

Lieu de repos, la chambre doit être simple, épurée et sans objet électronique. Si vous êtes fans de miroirs, prudence : ils ne doivent jamais refléter le lit sous peine d’insomnie ou de maladie…

  1. La salle de bains

En plus des teintes pastel, optez pour des matériaux naturels et un bon éclairage. Vous pouvez multiplier les plantes dans les angles de la pièce afin de favoriser la circulation des bonnes énergies. Bien-être garanti en allumant plusieurs bougies ou en diffusant de l’encens !

Allez hop ! Malgré la fraîcheur hivernale, on ouvre grand sa fenêtre et tout laissant circuler cette brise d’énergie nouvelle, on commence à appliquer quelques-uns de ces principes Feng Shui, tout simples, mais qui peuvent tout changer.

Marilyne Emery

Sources :

Elle.fr

 

Choisir son éclairage intérieur

Choisir son éclairage intérieur

Avoir un bon éclairage chez soi est plus important qu’il n’y paraît. En effet, un manque de lumière peut entrainer des fatigues, pertes de tonus, voire des déprimes. Afin d’éviter cela, hormis la lumière bénéfique du soleil, il convient de choisir les bons éclairages pour son intérieur.

Quels sont les différents types d’éclairage ?

–       L’éclairage direct pour mettre en valeur un objet ou une zone. Les rayons lumineux sont projetés sur une surface définie.
–       L’éclairage indirect pour créer l’ambiance de la pièce. Les lampes sont alors dirigées vers une surface plane telle que le mur ou le plafond pour illuminer toute la pièce.
–       L’éclairage diffusé qui est dispensé par un diffuseur telle qu’une lanterne ou une applique. La lumière est alors tamisée.

Mais comment savoir dans quelle pièce et à quel endroit choisir tel ou tel type d’éclairage et surtout quel luminaire s’y prête le mieux ?
Mise en lumière pièce par pièce…

Le salon
Au cœur de la maison, l’éclairage dans cette pièce chaleureuse et accueillante est aussi important que la déco. Entre trop et pas assez comment s’y retrouver ?
De base la lumière doit être assez forte pour éclairer toute la pièce sans être violente. La meilleure option pour cette pièce est le lampadaire halogène muni d’un variateur qui permettra de rendre facilement l’atmosphère plus intime. Si on lui préfère l’abat-jour on sera attentif à ce qu’il soit assez haut pour éclairer la majeure partie de la pièce.
En plus de la source lumineuse principale on installera une lumière directe, douce mais assez forte pour pouvoir lire, telle qu’une lampe à poser ou un lampadaire près du canapé.
On pourra également utiliser cette lampe pour diminuer le contraste entre l’obscurité de la pièce et la luminosité de l’écran afin de ne pas se fatiguer les yeux en regardant la télévision dans le noir. Si elle a tendance à se refléter dans l’écran on en ajoutera une supplémentaire derrière la télévision dirigée contre le mur ou des appliques fixées au mur derrière le spectateur.
Dernier ajout en option : les spots sur tige à fixer en haut de notre meuble fétiche que l’on souhaite mettre en valeur.
La salle à manger
Suspension ou lustre, la source lumineuse sera placée au-dessus de la table. Si l’on aime les repas aux chandelles, on choisira des modèles qui peuvent être tamisés afin de rendre aussitôt l’ambiance romantique. Pour une ambiance chaleureuse on optera pour de petits lustres parsemés au-dessus de la table. Attention cependant à la hauteur : trop hauts ils éblouiront les personnes assises, trop bas ils ne permettront pas de voir les objets sur la table.

La cuisine
Lieu fonctionnel et convivial, l’éclairage se doit de représenter ces deux facettes. Pour cela on choisira avec soin l’éclairage général de la pièce afin que la lumière soit homogène sans être éblouissante. On opte de ce fait plutôt pour des suspensions ou des plafonniers.
A cette première lumière s’y ajoute un éclairage localisé pour travailler : plan de travail, plaque de cuisson, évier,… l’idéal cette fois est les rails de spots placés sous les meubles hauts ou la rangée de suspensions alignées au-dessus de l’îlot central. Pour ces éclairages directs on choisira une lumière blanche et vive.
Envie d’y ajouter une touche déco et moderne ? On sublime certaines parties avec des spots sur tiges pour le haut des meubles et par des spots intégrés dans les plinthes pour le sol et les éléments bas.

La chambre
Place à la lumière douce et tamisée pour offrir une ambiance reposante. L’éclairage principal sera donc donné par les suspensions et les plafonniers avec ampoules à lumière chaude et de puissance moyenne ou munis d’un variateur. Le côté pratique voudrait que l’on puisse contrôler cette lumière de l’entrée et du lit. On le complète par un éclairage direct pour la lecture : une lampe à poser sur le chevet, à fixer au mur, une liseuse à clipser sur la tête de lit,…
Vous partez tôt et hésitez entre réveiller votre conjoint ou mettre des heures à retrouver vos habits ? Optez pour un éclairage d’armoire ou de penderie (avec des spots placés à l’intérieur des rangements ou un éclairage vitrine placé en haut de l’armoire).

La salle de bains
L’éclairage principal de la pièce devra émettre une lumière diffuse soit sous forme de suspension soit de plafonnier. La lumière sera plutôt jaune et chaude que blanche et froide afin de ne pas trop éblouir au réveil.
On installera ensuite une deuxième lumière, directe cette fois-ci pour le dessus du lavabo. Cette source de lumière est cependant souvent déjà incluse dans les armoires de toilette sous forme de LEDs ou de spots. Petite astuce : les spots devront être bien positionnés au-dessus du miroir ou sur les côtés car s’ils sont trop hauts ils accentuent les cernes et s’ils sont trop bas ils donnent mauvaise mine…
Si votre salle de bains n’a pas de fenêtre son éclairage devra être d’autant plus soigné afin d’obtenir un rendu le plus proche possible de celui de la lumière du jour. Dans cette optique la lumière froide des LEDs est plus appropriée que celle des halogènes. On n’oubliera également pas de penser au côté détente de cette pièce afin de choisir la lumière en conséquence.

Le bureau
Pour cette pièce l’idéal est l’éclairage à faisceau ascendant qui permettra d’éclairer sans éblouir, sans reflet sur les écrans d’ordinateur et sans ombre gênante lorsque vous vous pencherez en avant.
Pour lire, écrire,… on ajoutera un éclairage dirigé sur le point d’attention tel qu’une lampe de bureau pour ne pas fatiguer les yeux.

Les couloirs et les escaliers

Afin de souligner le relief des marches on évitera les lumières directes et aveuglantes et on privilégiera les luminaires à diffuseur.
Dans le couloir ce seront souvent des appliques ou un éclairage à faisceau descendant qui seront privilégiés. Ils ont également l’avantage d’agrandir visuellement l’espace.
Pour une touche originale on pourra se tourner vers des éclairages posés au bas des murs le long du couloir ou à côté des marches de l’escalier.

Delphine Bec

Sources :
http://www.elle.fr

Quel revêtement choisir pour son sol ?

Quel revêtement choisir pour son sol ?

Pour choisir de quoi sera revêtu le sol de sa maison, il convient de réfléchir à l’esthétisme souhaité, à l’utilisation de chaque pièce et à son budget.

Parmi les différents matériaux on retrouve :

Le bois
Le parquet en bois est chaleureux et naturel. C’est aussi l’un des matériaux les plus chers.
Le bois nécessite toujours de l’entretien (environ tous les 3 ans il faudra le revernir ou l’huiler à nouveau).

On pourra choisir entre un parquet massif (composé d’une seule essence de bois) ou un parquet contrecollé (parement massif et partie inférieure dans une essence moins noble, souvent du bouleau). Le parquet massif est cependant déconseillé sur les sols chauffants. En effet, le bois va un peu bouger au fil du temps, principalement s’il est chauffé (risque de dilatation et de changement de couleur) tandis que les différentes épaisseurs du parquet contrecollé le protégeront de ces changements.

Actuellement, le parquet est très souvent choisi en mono-lame extra large (jusqu’à 22cm) ou en aspect brut vieilli.

Le stratifié
Très résistant et offrant un grand choix de finitions, ce revêtement est également l’un des moins onéreux.

Fabriqué à base de poudre de bois compressée à très haute densité, il est ensuite recouvert d’un décor imitant parfaitement le bois, la pierre ou le béton. L’illusion est très réussie que ce soit visuellement, au toucher, ou dans la structure.

Le parquet stratifié attire beaucoup de monde notamment par son coût bien plus abordable que ceux des parquets en bois. Mais avant de se laisser tenter, il convient de prendre en compte ses inconvénients :

  • il ne donne pas la sensation de chaleur naturelle qu’offre le bois ;
  • il est moins robuste qu’un parquet en bois massif ;
  • il ne peut être rénové (un parquet en bois peut être poncé en cas de dégradation ou de salissure importante. Le stratifié devra être complètement changé) ;
  • son isolation phonique n’est pas bonne en raison de sa finesse. Ce point peut cependant être résolu en l’isolant avec une sous-couche ;
  • il réagit mal à l’humidité, l’eau pouvant s’infiltrer entre les lames et le faire gondoler.

Le carrelage
Résistant et facile d’entretien, il est adapté à toutes les pièces de la maison. Comme le stratifié, il s’est également beaucoup amélioré côté déco et offre désormais un grand choix de design, également en imitation pierre, bois ou même marbre de manière très réaliste.

Actuellement le carrelage est principalement choisi avec de grands carreaux 60×60 cm voire 90×90 cm. On commence même à le voir en 20×120 cm avec aspect bois pour imiter le parquet.

La moquette
Boudée ces dernières années, la moquette se réinvente avec de nombreuses évolutions techniques qui lui permettent désormais de revenir au goût du jour. Qu’elle soit à base de produits naturels ou synthétiques, elle reste toujours un excellent isolant phonique et thermique qui de plus est très agréable dans un dressing ou une chambre.

Le vinyle
Économique, il imite parfaitement le bois, le marbre, la pierre,… Sa fabrication 100% en PVC lui permet de résister à l’eau et d’être très facile d’entretien. Les sols en vinyle sont donc souvent choisis pour des pièces comme la cuisine ou les salles de bain.

Leur faible épaisseur en fait également le matériau idéal pour les rénovations. Aussi disponibles en rouleaux, les lames ou les dalles à clipser sont généralement de meilleure qualité.

Le linoléum
Souvent confondu avec le vinyle de par leur souplesse identique, le linoléum n’est lui composé que de matières naturelles (huile de lin, craie, résine avec pigments naturels, support en jute, liège,…). Ce matériau est très résistant dans le temps. On le trouve sous forme de dalles, de lames ou en rouleau. Il est reconnaissable à son effet légèrement marbré.

 

Après cet aperçu des différents matériaux disponibles, comment choisir le bon sol pour la bonne pièce ?

La salle de bain
Pièce humide par défaut, on optera pour un sol très résistant à l’eau. L’indémodable pour cette pièce est bien entendu le carrelage. On le choisira antidérapant comme par exemple un modèle à la surface structurée car comme beaucoup l’ont sans doute déjà expérimenté, carrelage + eau = glissade !

Plus rare, on peut se tourner vers un parquet en bois pour cette pièce. On choisira cependant des essences exotiques telles que le teck qui sont naturellement imputrescibles.
Les sols en vinyle et en lino sont également bien adaptés à cette pièce en raison de leur bonne résistance à l’humidité. On privilégiera cependant les modèles en rouleau pour éviter tout risque d’infiltration.

La cuisine
Pièce humide, elle est également le lieu dans la maison où le sol risque le plus d’être abimé par des objets qui tombent. Il faudra donc choisir un matériau résistant et étanche pour parer à toutes ces éventualités, sans oublier l’aspect esthétique pour ce lieu de vie qu’est la cuisine.

Là aussi, l’habitude est au carrelage. Avec ses nouvelles offres on pourra cependant rendre sa cuisine originale en choisissant des motifs, de la couleur, ou même une imitation bois pour plus de chaleur.
Le vinyle est étanche et peut être facilement et régulièrement nettoyé. Il convient donc très bien aux cuisines si l’on souhaite changer du carrelage. On le choisira cependant avec une bonne épaisseur et une couche de protection pour limiter les chocs.

La pièce à vivre
Lieu de passage et de confort, son sol devra être à la fois résistant et agréable.

De par son côté chaleureux, le parquet est souvent LE matériau de la pièce à vivre. Si l’on veut qu’il résiste dans le temps et pouvoir le rénover on le choisira en bois massif plutôt qu’en contrecollé.
Pour un budget moins élevé sans renoncer à la chaleur du bois, on opte pour un parquet stratifié. Si on le prend avec une bonne épaisseur il saura être résistant.

Le carrelage a l’avantage d’être résistant et hygiénique pour cette pièce à vivre. Selon sa finition choisie et couplé à un chauffage au sol il peut également être très accueillant.
Enfin, dans cette pièce aussi on peut se tourner vers le vinyle, l’option économique et néanmoins confortable selon le modèle choisi. On fera cependant attention à choisir une gamme plus épaisse afin d’assurer confort et solidité.

Delphine Bec

Sources :
www.cotemaison.fr

L’escalier

L’escalier

Le but premier d’un escalier est bien évidemment le passage d’un étage à l’autre. Mais au-delà de cette fonctionnalité, c’est lui qui organise l’espace d’une maison. Il est donc important de le choisir en réfléchissant à l’aménagement de son futur domicile.

Pour y arriver plus facilement, on commencera par prendre en compte la place à disposition et la surface au sol que l’on souhaite sacrifier à l’escalier.
Attention cependant à ne pas penser uniquement à la place « perdue » et de ce fait à vouloir l’escalier le moins volumineux possible ; un escalier moins large, moins profond ou aux marches plus hautes signifie également un escalier moins confortable.

Suite à ces aspects techniques, il faudra trouver le bon compromis entre son budget et ses envies en termes de décoration intérieure.

Quelles sont les formes que peut avoir un escalier ?

L’escalier droit
Simple, il est la suite directe de son ancêtre l’échelle ce qui en fait le modèle le moins onéreux. Il prend cependant beaucoup d’espace et il faut un grand recul pour l’implanter afin que ses marches soient assez larges et profondes pour ne pas le rendre trop raide.

Avec cette forme il faudra choisir entre un allégement de la structure par un escalier ajouré ou un escalier avec contremarches pour une optimisation de l’espace en utilisant le dessous comme rangement.

L’escalier tournant
Parfait dans l’angle d’une pièce, cet escalier utilise mieux la place à disposition que l’escalier droit tout en restant autant confortable que ce dernier.
Cette forme offre le choix entre un ou deux angles droits, ou un palier entre deux parties parallèles. Pour les escaliers tournants à un ou deux angles droits il y aura encore le choix dans la disposition des marches :

  • rayonnantes, elles sont parallèles dans les parties droites et rayonnent dans les parties tournantes ce qui les rend étroites dans un bord.
  • balancées, elles tournent également dans les parties droites ce qui permet d’élargir leur bord dans l’angle.

L’escalier hélicoïdal (en colimaçon)
De forme circulaire, cet escalier est celui qui prend le moins de place et l’une des solutions pouvant être la plus esthétique et s’adapter au mieux à un design contemporain.
Comme il ne nécessite pas l’appui d’un mur, il peut être implanté à tout endroit. Ses marches seront en effet toutes fixées sur le mât central.
En raison de cette forme il est rarement disponible dans les modèles standard ce qui peut lui conférer un prix plus élevé.

Avant d’opter pour cet escalier il faudra prendre en compte le double aspect de sa taille réduite : un atout pour l’espace de la pièce mais un inconvénient dès qu’il s’agit de transporter des choses plus encombrantes à l’étage.

 

Les deux premières formes d’escaliers peuvent être posées de différentes manières :

  • l’escalier est adossé contre un mur, ses marches sont fixées dans ce mur qu’elles longent et de l’autre côté sont soit :
    • encastrées dans un limon, ce montant qui suit l’escalier et dans lequel peut également être fixée la main courante.
    • uniquement reliées à la main courante, on nommera alors cet escalier « suspendu ».
  • à crémaillère, les marches sont posées sur une poutre découpée.
  • à double limon, les deux côtés sont tenus par le limon.
  • à limon central, le limon sera cette fois sous forme de poutre placée sous l’escalier au centre.

 

Les matériaux disponibles
Après le premier choix concernant la forme de l’escalier, place à la sélection du matériau, également très influant dans l’esthétisme tout comme dans le budget.

Le bois permet d’adapter votre escalier à tout type d’intérieur grâce aux nombreuses variétés. Selon l’essence choisie c’est également le matériau le moins coûteux. Il réclamera cependant un certain entretien et, pour les plus sensibles, a le désavantage de craquer avec le temps. Il conviendra de choisir le bois qui soit un bon compromis entre son coût et sa résistance selon si l’escalier sera très utilisé ou non.

L’acier est actuellement un matériau très courant dans les escaliers car il sait s’adapter à tous les styles grâce à ses nombreuses finitions et couleurs à choix. Il peut également être combiné avec des marches en bois ou en verre. Sa solidité permet de créer des structures fines. Ce type d’escalier sera très résistant, demandera peu d’entretien et a un coût raisonnable. Il est cependant l’un des plus bruyants.

Le béton est la solution la plus solide et durable et également la moins bruyante. Très facile d’entretien il offre un grand choix de finitions pour l’habillage des marches : bois, carrelage, imitation pierre, béton ciré,… Il est également modulable à souhait pour s’adapter à vos besoin en terme de forme.

Pour un escalier original, optez pour le verre !  Autrefois utilisé pour les balustrades, le verre est désormais utilisé également dans la structure afin d’offrir une réelle lumière à l’intérieur. Ses inconvénients sont cependant importants donc à bien penser avant de le sélectionner : la moindre trace étant visible il demande un entretien particulier, sa transparence peut être dangereuse pour les enfants ou les personnes malvoyantes tout comme sa surface glissante et enfin, son prix est bien plus élevé que celui des autres matériaux.

 

Après ces choix, reste encore un dernier point à prendre en compte : les finitions.

Le revêtement
Cette touche décorative devra être choisie en harmonie avec l’intérieur mais sans en oublier son aspect pratique. En voici quelques exemples :

Commençons par le plus élégant : le bois. Adaptable à toutes les formes de marches, ses différentes essences permettent également de l’associer à tous les styles d’intérieurs. Pour s’approcher de son apparence tout en bénéficiant de coûts moins élevés, on peut opter pour le laminé.

Souvent sélectionné, le carrelage est facile d’entretien et permet un vaste choix entre les différents décors et couleurs possibles de carreaux. Attention cependant à en choisir un antidérapant ou un texturé pour le rendre moins glissant.

Pour des escaliers purement fonctionnels (par exemple ceux qui vont au sous-sol), on pourra simplement opter pour de la peinture voire les laisser en béton brut.

La rampe d’escalier
Plus qu’une simple barrière de sécurité, la rampe est également un élément esthétique de l’escalier. Généralement vendue avec l’escalier, il faudra la commander sur-mesure pour certaines formes particulières (par exemple dans le cas des escaliers hélicoïdaux). On peut également décider de la choisir à part afin de la personnaliser. Selon le style souhaité et le matériau de l’escalier elle sera en bois, en métal, en verre ou en béton. Son matériau et ses finitions pourront lui conférer un coût élevé. Il convient donc d’également la compter dans le budget escalier.

Quant à sa pose, là encore il y a plusieurs possibilités : placée du côté opposé au mur ou des deux côtés de l’escalier suivant son emplacement, elle sera vide, avec des barreaux ou avec des panneaux (en verre). On peut également décider d’en ajouter une contre le mur afin de rendre la montée plus facile.

 

Delphine Bec

Sources :
www.m-habitat.fr/escaliers/
https://escalier.ooreka.fr